Clara Scremini présente des créations contemporaines en verre
Martin Hlubucek & Marieke Benetti – Exposition du 20 octobre au 9 décembre 2017
Pièces en verre aux couleurs de pierres précieuses de Hlubucek
Caldera

 

Originaire de République Tchèque, l’artiste Martin Hlubucek est l’un des artistes de verre les plus prometteurs de la jeune génération tchèque.

 

Pour sa quatrième exposition à la Clara Scremini Gallery, Martin Hlubucek revient à l’essence même du verre; du nom de l’exposition « Caldera », terme géologique qualifiant une forme de cratère de volcan, jusqu’aux vases présentés aux couleurs de pierres semi-précieuses.

Vases en verre bleu de Hlubucek et dessins de Benetti en arrière-plan

Les formes épurées, précises révèrent le quotidien tant dans l’objet que dans la lumière.

 

Le travail de M. Hlubucek nous renvoie à une sérénité, une intemporalité, comme si chaque pièce avait traversé les siècles, et portait en elle tous les savoir-faire avec humilité, avec sagesse.

 

L’espace se dessine par des vides et des pleins, des transparences et des opacités. La lumière œuvre paisiblement avec le verre pour toucher à l’absolu, au fondamental, à l’ancestral.

Vue de l'exposition de Benetti et Hlubucek à la galerie Scremini
Quatre dessins de Marieke Benetti dans la galerie parisienne
« Il n’est pas annoncé de grands papiers »

 

Au détour de chaque dessin de Marieke Benetti, il y a une petite histoire qui se raconte, qui se murmure. Que ce soit par le trait ou le sujet, des fragments de réels détournés, entourés, décalés se donnent à nous timidement, dans une certaine pudeur, dans un réel amusement.

 

À la fois cynique, secret, piquant, le trait de chaque dessin est avant tout un « trait d’esprit » relié, non rogné, à toutes marges.

Installation des oeuvres de Hlubucek et Benetti dans la galerie Scremini

Des souvenirs, une mélancolie, une rencontre, chaque dessin résonne à notre oreille comme une petite musique familière mais inattendue, comme un « déjà vu » incertain qui nous échappe, que l’on ne peut pas décrire et que l’on garde comme une empreinte imperceptible.

 

On attrape au vol les clins d’oeil malicieux qu’ils soient littéraires ou politiques, intimes ou irrévérencieux.

Dessins de Marieke Benetti présentés à la galerie Scremini